Une étape à franchir en direction du rêve

Le rêve est produit par l’imagination. C’est la représentation idéale de ce que l’on veut réaliser. Il ne devient réalité que lorsqu’il prend une forme matérielle et physique, qu’il prend vie.

Le rêve est très sain; il est le premier pas dans l’accomplissement de ce que l’on désire. Malheureusement, trop de personnes restent figées dans l’état du rêve; c’est confortable.
Qu’est-ce qui nous empêche donc de passer du rêve à la réalité? La PEUR.

La peur de quoi? La liste est longue: peur du jugement, de la critique, du rejet, de l’abandon, de l’échec, de blesser ou d’être blessé(e), d’être envahi(e), d’être déçu(e), d’être seul(e), de ne plus avoir de rêves. On dit que l’ultime peur, c’est celle de la mort.

Ces peurs donnent bonne conscience et le sentiment d’être comme les autres. Elles appartiennent au domaine de l’égo. Qui seriez-vous sans votre peur? Elles donnent l’illusion de protection d’une souffrance, souffrance dans laquelle on est parfois déjà. Elles nous gardent dans une zone de confort certes, mais où prolifère la moisissure souvent toxique.
Je vous invite à une nouvelle perspective… Ce que j’ai observé, c’est que la peur de la vie est encore plus forte que la peur de la mort. La peur de laisser la vie vibrer en soi, la peur de ressentir, la peur de rayonner, la peur de s’ouvrir à l’autre, la peur de donner et de recevoir, la peur de ses talents, la peur de s’exprimer, la peur du bonheur, la peur de l’amour inconditionnel, la peur de la lumière, de sa propre lumière.

Ressentons la peur, embrassons-la ET avançons courageusement vers la lumière.

Osons rêver et osons faire le deuxième pas: une première action dans la direction de la réalisation du rêve. Sans trop réfléchir. À vos marques. Partez!

La mort arrivera inévitablement un jour sans que l’on ait rien à faire; la vie, elle, est déjà là, en nous et à l’extérieur de nous. Saisissons-la tandis qu’il est encore temps.

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